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Kardos Gábor
2019. március 6. szerda, 16:57
Gábor Kardos explique dans une lettre ouverte addressée a M. Lamberts pourquoi les Verts européens n'ont pas à s'inquiéter d'une éventuelle coopération entre LMP et Jobbik. Il appelle les Verts à se débarasser de l'héritage colonial de l'Europe occidentale dont les Verts font aussi parts.

Lettre ouverte à Philippe Lamberts, Coprésident du Groupe des Verts/Alliance libre européenne au Parlement européen

 

Il y a quelques jours, on a tenté de culpabiliser Yannick Jadot pour son rejet d’une « alliance de gauche » avec Générations. Il a donné la réponse politique probablement juste à la question que vous ne vous êtes apparemment pas posée quand vous avez jugé d’un cas assez similaire en Hongrie. Yannick Jadot soulignait que

 

l’écologie est une cause bien plus importante que les conjonctures électorales éphémères et aussi largement plus importante que des idéologies de type gauche ou droite.

 

S’il a raison, vous avez eu logiquement tort de vouloir sanctionner LMP pour sa supposée coopération avec Jobbik, voire pour le simple fait d’être en relation avec ce parti que vous jugez d’extrême droite…

 

Forcer les verts dans des alliances de gauche : une impasse historique

 

Il vous a sans doute échappé qu’en Hongrie, pour tous les partis d’opposition

 

la priorité est en ce moment de faire barrage au régime autoritaire de droite anti-européen en place,

 

ce qui a imposé l’idée d’une alliance large de tous les partis d’opposition, dont le plus grand reste Jobbik jusqu’à nouvel ordre, qu’on le veuille ou non. Vous avez beau les taxer d’opportunisme, tant que cela semble un impératif pour le parti vert LMP comme d’ailleurs également pour le parti socialiste (MSZP) qui auraient des raisons bien plus évidentes pour rejeter toute coopération avec Jobbik en suivant votre logique idéologique…

 

L’ingérence dans les alliances des partis d’un autre pays est toujours une aventure hasardeuse et votre déclaration récente concernant la relation LMP-Jobbik n’échappe malheureusement pas à cette règle – elle révèle plutôt une regrettable erreur d’appréciation, la triste méconnaissance de la situation hongroise (ainsi que la méconnaissance des particularités de l’activisme vert dans ce pays).

 

La logique idéologique sous-jacente de votre déclaration dénote d’une méthodologie politique hautement périlleuse pour la politique verte au niveau européen aussi. Vous avez prétendu rejeter par principe l’opportunisme de Jobbik sans reconnaître qu’il y a bien pire en matière de politique opportuniste… notamment dans la politique écologique européenne dont vous témoignez. Bien entendu, il est toujours plus facile de dénoncer l’opportunisme des autres… Voyons tout cela dans l’ordre.

 

Le Fidesz d’Orbán est plus à droite que Jobbik, Fidesz est un plus grand danger d’extrémisme pour l’Europe et son bilan écologique est encore plus inquiétant que le reste

 

Pour tous ceux qui connaissent tant soit peu la politique environnementale du gouvernement Orbán et sa méthodologie poutiniste pour diviser l’Europe par tous les moyens,

 

le plus grand péril de l’extrémisme en Hongrie (et par la Hongrie en Europe) n’est plus Jobbik depuis belle lurette, mais le Fidesz de Viktor Orbán.

 

Des politiciens occidentaux dénoncent (à juste titre) les dérives autoritaires d’Orbán en ce qui concerne les médias, l’état de droit et les libertés, le traitement honteux des ONG et des représentants de la société civile.

 

Mais dans ces critiques on n’aborde jamais le domaine où les agissements de l’oligarchie orbaniste sont pourtant les pires : le démantèlement total des institutions censées protéger l’environnement. Le ministère de l’environnement a été d’abord ravalé au rang de secrétariat d’état, puis carrément supprimé. Plus récemment, on a viré la moitié des spécialistes de la protection de l’environnement qui ont survécu les « réorganisations » successives.

 

Dans le domaine écologique le bilan du régime Orbán est bien pire que pour tout le reste ! Orbán est un véritable Bolsonaro européen

 

et ce n’est pas pour rien qu’il s’est empressé d’être le premier homme politique européen à le féliciter pour son élection et à aller pavaner avec lui pour son inauguration.

 

Êtes-vous au courant de tout cela ? Probablement pas, si votre première préoccupation reste la coopération entre LMP et Jobbik… Certes, si vous restez enfermé dans une bulle bruxelloise, vous pouvez penser que Fidesz est finalement un parti européen acceptable tant qu’il reste au sein de la plus grande famille de parti politique européen… et que Jobbik serait le parti extrémiste représentant le plus grand danger pour l’Europe en Hongrie.

 

Double erreur ! A cette allure, vous jouez le jeu de la politique poutinienne de désinformation et de division de l’UE. Bravo. Moscou pourrait vous féliciter pour votre déclaration. Depuis des années Poutine ne soutient plus Jobbik, très exactement depuis que Fidesz est devenu son favori et sa première tête de pont européenne. Dommage que vous ne soyez pas au courant.

 

Vous devriez plutôt vous pencher sur les possibles collusions entre LMP et Fidesz pour vous en préoccuper bien davantage

 

que d’une hypothétique influence de Jobbik – un parti qui risque aujourd’hui de disparaître à cause des divisions et des dissensions au sein du parti, acculé à la banqueroute par des procédures administratives douteuses orchestrées par Orbán.

 

Avec Jobbik, vous vous trompez d’ennemi

 

Je n’ai jamais soutenu Jobbik et je ne voterais jamais pour eux, mais cela ne m’empêche pas de reconnaître le fait que la transformation de ce parti était réelle ces dernières années. Contrairement aux gens qui se contentent de relayer des jugements idéologiques sommaires, j’ai formé mon jugement sur le terrain, en discutant avec des activistes et avec les leaders du parti – qui entretiennent des rapports humains excellents avec les activistes LMP depuis fort longtemps.

 

Pour la simple et bonne raison que ce sont les deux partis sur l’échiquier politique de Hongrie qui s’intéressent vraiment aux électeurs et qui ne se contentent pas d’encaisser leurs voix comme les deux « grands partis » d’alternance. L’importance des activistes est assez primordiale quand nous voulons juger du fonctionnent démocratique d’un parti. De ce point de vue Jobbik n’était pas moins démocratique à sa base que n’importe quel autre parti au parlement hongrois. L’environnement n’est certes pas la priorité absolue dans leur programme, mais ils ont été bien plus actifs dans ce domaine que le parti socialiste (MSZP), par exemple.

 

Vous avez dit opportunisme ? Vous n’avez pas visé juste

 

Les deux grands partis d’alternance, la gauche et la droite se sont mutuellement couvert dans toutes leurs affaires de corruption anti-écologiques en Hongrie – comme cela arrive trop souvent dans d’autres pays. J’espère vivement que ce n’est pas ma lettre ouverte qui vous apprend l’existence de telles pratiques opportunistes.

 

En parlant d’opportunisme, voici son pire exemple. La fameuse politique néolibérale, couverte par une fausse alternance gauche-droite qui ne change rien au système, aux mécanismes de décision et de fonctionnement foncièrement anti-écologiques dans les pays soi-disant « développés » ou « civilisés » depuis des décennies. Il n’y a pas de quoi être fier d’une telle civilisation politique dont l’opportunisme reste l’alpha et l’oméga, une civilisation de l’hypocrisie écologique avec laquelle les partis politiques verts ont appris a composer depuis trop longtemps. Qui va enfin dénoncer cet opportunisme politique et quand ? Les partis verts européens sont-ils prêts à le faire ?

 

D’après la logique idéologique de votre déclaration, vous serez en bien mauvaise posture pour le faire, tant que vous continuez ce combat d’arrière garde idéologique contre les extrémismes de droite en Europe, au nom d’une mouvance verte qui serait de gauche…

 

Pourquoi en Europe centre-orientale l’écologie n’est pas de gauche

 

Dans les pays dits de l’Est en général l’activisme vert partait d’un consensus anticommuniste et donc

 

il est tout sauf une idéologie de gauche par sa généalogie historique, surtout en Hongrie où des figures assez importantes de la droite ont été au premier plan de l’écologie. 

 

Par exemple László Sólyom, premier président vert dans un pays européen, ne se situe pas à gauche et il est loin d’être le seul dans ce cas. Duna Kör, le mouvement pour défendre le Danube contre les grands projets de barrage était un vecteur essentiel de la mobilisation citoyenne contre le régime communiste. S’il n’était pas de droite non plus, il n’était surtout pas de gauche. A voir les gauches caviar d’occident saborder les plus grands partis de gauche en France et ailleurs, franchement : y avait-il des exemples de nature  à nous convaincre de changer d’avis ?

 

Situer l’écologie à gauche est une erreur historique en occident aussi

 

L’idée maîtresse des idéologies de gauche a toujours été une certaine idée du « progrès » qui n’est plus acceptable dans une perspective proprement écologique.

 

Le progrès, la modernisation toujours synonyme d’industrialisation n’est pas plus acceptable comme objectif de politique écologique aujourd’hui que la croissance. Surtout quand on confond allégrement ces deux. Cela ne peut plus durer.

 

Bien au contraire : la volonté la plus élémentaire de l’écologie est de conserver les ressources naturelles – ce qui en ferait une idéologie conservatrice et donc en ce sens une idéologie de droite, si toutefois ces distinctions faisaient le moindre sens encore aujourd’hui et si elles n’avaient pas été largement discréditées depuis longtemps par le système de fausse alternance gauche-droite qui a « légitimé » toutes les dérives anti-écologiques des sociétés industrielles que l’on connaît.

 

Au lieu de  faire des déclarations idéologiques, il serait grand-temps d’aller sur le terrain, de faire face aux problèmes réels qui n’ont pas grand-chose à voir avec ces raisonnements idéologiques – sans dévier à gauche ou à droite, mais toujours tout droit et avec la droiture qui manquait si péniblement jusqu’à présent.

 

Pourquoi il ne faudrait pas accepter un leadership occidental sans plus dans la politique verte en Europe, pas plus qu’en économie, dans le système néolibéral global – un héritage colonial ignoré comme tel jusqu’ à présent

 

Certes, beaucoup de verts occidentaux tendent à critiquer le système néolibéral et la globalisation dans son ensemble, mais

 

les verts en Europe sont encore bien loin d’avoir fait une critique suffisamment large et radicale de tous les héritages civilisationnels de l’attitude coloniale dans la culture européenne.

 

Je suis au regret de vous dire que le leadership des politiciens verts occidentaux en fait partie intégrante !

 

Soyons clair tout de suite : nous, les européens de l’Est ne sommes pas mieux qualifiés ou meilleurs dans ce domaine que vous – nous avons aussi trop de réflexes de nous présupposer la race blanche dominante qui a la meilleure civilisation du monde – alors que les faits les plus évidents de l’écologie et de l’état du monde prouvent tous les jours le contraire. Certes, nous savons que dans les institutions européennes les européens de l’Est ne sont pas honteusement sous-représentés et nous ne sommes pas exclus des postes de leadership au plus haut niveau (quoique seul un polonais, Donald Tusk y ait accédé jusqu`à présent). Le vrai problème  se situe à  un autre niveau : il n’est toujours pas naturel d’accepter nos propositions et notre vision du monde.

 

Je vous mets au défi de trouver un seul élément politique important qui vienne de l’autre côté du mur de Berlin et qui soit devenu partie intégrante de l’acquis communautaire. Il était toujours « évident », « naturel », que les pays de l’Est doivent s’adapter au système occidental – dont nous savons pourtant qu’il doit être refondu profondément. On a déjà raté une occasion historique pour repenser l’Europe au moment de l’adhésion des pays de l’Est et nous n’aurons probablement pas le temps de rater encore longtemps une occasion pareille.

 

Dans les grandes « familles » politiques de gauche et de droite,

 

le leadership occidental est partout écrasant au niveau européen.

 

Un écologiste serait bien placé pour en comprendre et dénoncer les raisons. Mais comment justifier une situation pareille dans le cas des partis verts ?

 

L’Europe centre-orientale serait pourtant une belle réserve d’avenir, si on ne continuait pas à la méconnaître

 

Depuis l’époque de la guerre froide l’occident louait notre culture dissidente d’Europe Centrale et Orientale pensant qu’il s’agit seulement d’un soutien anticommuniste et pro-occidental pour leur vision du monde. C’est une erreur d’appréciation historique.

 

Les racines de la pensée dissidente sont bien plus profondes chez nous et plongent dans un passé précédent largement l’époque de la guerre froide. Il s’agit d’une attitude intellectuelle de résistance contre toute forme d’oppression et contre toute forme d’impérialisme : contre l’empire ottoman aussi bien que contre l’impérialisme Habsbourg…

 

Or, tout impérialisme et toute forme de colonisation est foncièrement totalitaire et

 

la pensée dissidente d’Europe centre-orientale s’oppose également au (néo)colonialisme propre à la globalisation industrielle – elle pourrait donc devenir l’arme idéale contre cette nouvelle forme de totalitarisme néolibéral si caractéristique du système des multinationales.

 

Si les écologistes ne font pas une priorité de la critique de notre civilisation de colonisation européenne (lourd héritage devenu global!) alors qui va le faire à notre place ? La gauche ou la droite qui n’ont jamais rien changé au fond à ce système de colonisation de notre planète que nous appelons « société de consommation » ou « société industrielle », voire « développement », « pays développés » (c’est-à-dire colonisateurs) ou encore « économie de marché ». Le pire de ses noms étant « pays libres » (c’est-à-dire qui continuent à assurer la servitude des autres et de tout le monde vivant).

 

Qui pourraient dénoncer enfin ces non-sens, cette hypocrisie comme un lourd héritage européen dont il faudrait nous libérer si les verts ne le font pas ? Tout cela reste pourtant monnaie courante dans la politique européenne et internationale… jusqu’à nouvel ordre. Quand les verts commencent-ils enfin à parler d’un nouveau consensus politique concernant ces questions et à dénoncer le consensus d’hypocrisie actuelle qui les occulte ?

 

Et sans cela, que change le tri sélectif des déchets de la politique européenne, franchement ? Les programmes des partis verts y ressemblent pourtant étrangement et cela pourrait bien expliquer pourquoi la politique verte reste immature et non crédible (marginale) pour le grand public.

 

Si vous, nos amis et alliés d’occident ne persistiez pas à la méconnaître totalement, la pensée dissidente d’Europe centre-orientale pourrait devenir aujourd’hui le plus grand vivier d’une nouvelle génération européenne capable de repenser fondamentalement notre civilisation. Et qui pourrait mieux s’y mettre que les verts !

 

L’égalité homme-femme est une bonne chose, mais désormais on devrait accepter aussi l’égalité culturelle et politique entre européens de l’Est et de l’Ouest.

 

Comment parler d’intégration européenne sans cela ? Pourquoi les verts ne pourraient-ils pas montrer l’exemple dans ce domaine aussi ? Ce que les grands partis de gauche ou de droite européens appelaient « réunification de l’Europe » ou encore « intégration » était au fond la réunification des marchés européens sous domination occidentale (surtout franco-allemande). Les verts pourraient et devraient proposer enfin un projet de réunification d’une autre nature pour l’Europe !

 

Il manque encore l’idée centrale de l’Union Européenne, en quelque sorte le centre politique de l’Europe. Ce Centre manque dans dans son idée, dans ses principes fondateurs autant qu’en géopolitique. Inventons-le ensemble ! Mais, cette fois, vraiment ensemble, sur un pied d’égalité,

 

en décolonisant l’Europe dont la colonisation rampante reste probablement le plus grand tabou et la plus grande faille de la construction européenne.

 

Les divisions idéologiques qui ont déchiré notre continent ont entraîné une émigration massive des intellectuels d’Europe centrale et orientale vers les États-Unis et, qui plus est, ces intellectuels ont très largement contribué à la superpuissance américaine. Ne connaissez-vous pas l’anecdote : après le départ de l’italien Fermi, les autres physiciens de l’équipe ayant doté l’Amérique de la bombe H ont pu continuer la discussion en hongrois… (Sans parler de la contribution des émigrés d’Europe centrale à l’essor des films américains, autre pilier de la domination américaine sur le plan international après la guerre.)

 

L’Europe a-t-elle jamais tiré les conclusions de cette histoire, de la part que les divisions Est-Ouest ont joué dans la perte de sa domination globale, récupérée par l’Amérique ? De toute évidence, l’Europe n’a toujours pas compris cette leçon de son histoire. Ne comprend-t-on toujours pas que l’obstacle principal qui empêche aujourd’hui l’Europe de redevenir une grande puissance et de reprendre le leadership global reste encore et toujours cette division Est-Ouest de l’Europe ?

 

La réunification de l’Europe nous reste à faire – et elle devient une urgence pour sauver l’Union

 

Parlons franchement : la réunification politique de l’Europe n’était qu’un truc de façade qui a eu une certaine réalité tout au plus dans la réunification allemande (et encore). Avec une génération de retard, il serait donc grand-temps de se rattraper, de se ressaisir et d’opérer une vraie réunification de l’Europe, faute de quoi l’Union n’est qu’une illusion, un leurre et risque fort de s’éclater sous la montée des extrêmes, des nationalismes visant à diviser l’Europe selon la géostratégie de Poutine ... ou même de Trump.

 

Il ne reste pas beaucoup de temps à tergiverser. La réunification de l’Europe nous reste donc à faire – et elle devient une urgence pour sauver l’Union.

 

Les écologistes pourraient constituer la première famille politique qui s’y lance et qui montre l’exemple dans cette future politique européenne,

 

une famille politique au sein de laquelle cette réunification serait enfin naturelle, organique et comme allant de soi.

 

Si les élections européennes n’y changent rien et si ces priorités ne guident pas les programmes des partis écologistes européens comme un consensus de base élémentaire, alors le reste ne ferait guère sens et on ne devrait pas s’étonner si l’écologie reste une lubie, un luxe ou une tendance politique marginale dans la politique européenne, encore et toujours incapable de convaincre le grand public qu’il s’agit de changer de priorités et que les verts seraient les premiers et les seuls à s’y mettre sérieusement.

 

A montrer l’exemple et pas seulement d’en parler. On commence quand, Monsieur Lambert?

 

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